Les news

06/11/2016

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Le webmaster

Comment aider les oiseaux à se nourrir l'hiver

source... et suite de l'article en cliquant ci-dessous :

08/10/2014

la suite de l'article : cliquez ici

16/07/2014

Articles parus dans le dernier LPO Info :
20/12/2013

Absence inhabituelle des oiseaux fréquentant les mangeoires

En ce début d'hiver 2013, la LPO constate une très faible présence des oiseaux de jardins venant aux mangeoires. De nombreux amoureux de la nature, surpris par ce phénomène inhabituel, contactent la LPO et son réseau, pour tenter de comprendre. La douceur exceptionnelle régnant actuellement sur le Nord de l'Europe et une reproduction durant le printemps dernier, compromise par les mauvaises conditions météorologiques, peuvent expliquer ce phénomène.

Face à l'abondance d'appels, la LPO souhaite par ce communiqué, apporter les premières réponses sur les raisons de cette absence inhabituelle d'oiseaux et invite le public à participer au programme de collecte participative « Observatoire des oiseaux des jardins » afin d'étudier les tendances d'évolution des populations d'oiseaux et les facteurs pouvant influencer celles-ci. Explications.

Suite : http://www.lpo.fr/communique/absence-inhabituelle-des-oiseaux-frequentant-les-mangeoires

02/12/2011 - Le milan royal en danger ! !

la suite de l'article : cliquez ici

23/04/2011 -

Comme vous avez pu le constater, le beau temps est revenu avec le printemps. Les premières haies fleurissent, les premiers bourgeons apparaissent. Quelques hirondelles ont pointé le bout de leurs ailes dans notre quartier depuis fin mars, mais elles sont encore rares ! Cela fait également quelques semaines qu'un groupe d'une quinzaine de cygnes squattent un pré près de la Zorn. Un petit tour vers le peuplier noir nous a permis d'en surprendre un pendant sa toilette matinale. Les saules tétard, le long des berges, ont pu profiter d'une bonne coupe pour reverdir de plus belle cet été. Les nichoirs devraient être occupés actuellement même si certains propriétaires préfèrent faire une deuxième entrée (peut-être pour ne pas déranger madame quand elle couve ?). Bref, l'hiver est mort, vive le printemps !
Christine
29/12/2010 - Nourrissage... suite
07/12/2010 - Nourrissage

Comme nous avons tous pu le constater, l'hiver est revenu et avec lui la tournée des mangeoires de Wilwisheim. Les restos du coeur version oiseaux sont ouverts ! Il y a eu quelques changements par rapport à l'année dernière : le début des travaux pour la ligne LGV y est pour quelque chose. En effet, une de nos mangeoires, très fréquentée par la gente ailée, a été sacrifiée puisque tout le bosquet qui l'abritait a disparu.
Nous avons également démonté la mangeoire située près de l'étang de pêche qui n'était pas très appréciée et nous l'avons installée entre la voie ferrée et la route au lieu-dit "Alt-Wasser". D'après les premières constatations, l'endroit convient beaucoup plus à nos SDF emplumés ! En ce début d'hiver, il y a beaucoup de mésanges à tous ces différents endroits.
C'est donc reparti pour des ballades régulières, nos sacs à dos remplis à ras de graines, de boules et même quelquefois... de bouts de gras de cochon... L'année dernière nous avons distribué ainsi environ 600 kg de graines de tournesol. Que ne ferait-on pas afin que nos amis puissent le mieux possible braver la rigueur de l'hiver !

Christine
14/06/2010 - Hirondelles

Ce sont encore les hirondelles de la famille Runtz qui se distinguent cette année. En effet, malgré le mauvais mois de mai, froid et pluvieux, une nichée de quatre oisillons a déjà quitté le nid, et ceci fin mai, alors que leurs congénères en sont encore au moment de la ponte. C'est lors d'une petite visite à leur parents que nous en avons profité pour prendre en photos ces ados précoces, qui ne risquent pas de rencontrer beaucoup de jeunes de leur âge pour le moment !
14/06/2010 - Article paru dans le Républicain Lorrain - envoyé par Marcel
07/05/2010 - Courrier inattendu !

Quoi de plus banal qu'une boîte aux lettres ?!
Celle-ci est un peu spéciale car ce n'est plus une boîte aux lettres mais "une boîte à nid".
En effet, l'endroit a plu à un couple d'oiseaux, sûrement des mésanges d'après les propriétaires de ce fameux pilier. Heureusement que le facteur a un autre endroit pour poser ses lettres !
07/05/2010 - suite Soirée Ried...
source : DNA du 25 avril 2010
27/03/2010 - OSTERPUTZ (suite de l'opération du 22/03/2010 ci-dessous)

Une douzaine de personnes, dont Madame LEHMANN et un professionnel du centre de tri de Hochfelden avaient
fait le déplacement.
Les ordures ont été triées (le verre a été récupéré) et mises en benne en deux heures environ.

La participation des jeunes n'était pas indiquée car beaucoup trop dangereux, risques de coupures...
D'autres infos sur le site de la CCZorn >>> cliquez ici

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-

22/03/2010 - OSTERPUTZ

Le grand OSTERPUTZ de notre ban communal a bien eu lieu en ce dernier samedi d'hiver.

Une bonne vingtaine de courageux participants issus de différentes associations (pompiers, LPO, pêcheurs, conseillers municipaux) y ont participé sous la houlette de Jacky VILLEMUR, le chef d'orchestre de cette journée à WILWISHEIM.

C'est sous un ciel clément que nous avons pu ramasser notre butin composé de canettes, de bouteilles plastiques, de sachets, de vieilles radios... Le poids des déchets récoltés s'élève à environ 1,3 tonnes. Les détritus sont exposés près de la gendarmerie de HOCHFELDEN jusqu'à samedi prochain, jour où ils seront triés et enlevés.

Un tilleul a été offert à chaque association participante.

A l'année prochaine avec, espérons-le, une collecte moins lourde !
02/03/2010 : Petit RAPPEL (notre article de l'année dernière)

15/03/07 ENVIRONNEMENT - Entretien des haies et brûlis réglementés

Pour préserver la petite faune, il est interdit en Alsace de tailler et d'entretenir les haies du 15 mars au 31 juillet.
La pratique du brûlis est également prohibée, jusqu'au 15 mai dans le Bas-Rhin, toute l'année dans le Haut-Rhin.
La fin de l'hiver correspond à la période de nidification des oiseaux. Pour ne pas entraver la reproduction de l'avifaune qui s'abrite dans les haies, il est interdit par arrêté préfectoral de tailler et d'entretenir ces arbustes entre le 15 mars et le 31 juillet. Cette protection date de 2002 dans le Bas-Rhin et de 2003 dans le Haut-Rhin, et a été mise en place à la demande de la LPO-Alsace, d'Alsace Nature et des fédérations de chasseurs.
Est considéré comme une haie, tout petit groupe d'arbustes et d'arbres, de longueur et hauteur variables, de largeur faible (inférieure à 30 m), enclavés dans des prairies, champs ou vignes. La haie peut être accolée à un élément fixe, linéaire du paysage (chemin, route, voie ferrée, ruisseau,...).
Les haies urbaines ne sont pas concernées par l'interdiction mais il est bien sûr recommandé de ne procéder à une taille qu'après s'être assuré qu'aucun oiseau n'y a trouvé refuge.
Dans un même souci de préservation de la faune, les brûlis sont eux-aussi réglementés. Pour nettoyer une parcelle agricole, le feu est employé par facilité. L'inconvénient est qu'il dévore sans distinction broussailles, haies, bosquets, écorce des arbres et est mortel pour les êtres vivants qui habitent la friche : insectes, petits rongeurs, escargots, crapauds, hérissons, perdrix, etc. Il détruit également des micro-organismes nécessaires au développement de la végétation et appauvrit donc la terre.
Cette pratique de l'écobuage est interdite depuis 1997 toute l'année dans le Haut-Rhin et du 1er janvier au 15 mai dans le Bas-Rhin ; en-dehors de cette période, les brûlis sont soumis à condition (déclaration 48 h avant en mairie, obligation de surveiller l'opération avec du matériel de lutte contre les incendies...).

Article paru dans les DNA du Jeudi 15 mars 2007

27/02/2010 - DNA
21 février 2010

Assemblée Générale de l'association

L'assemblée générale de notre association s'est tenue le 21 février dernier. Bilan financier mais aussi des activités de l'année passée, programme 2010 (voir AGENDA) et divers sujets d'actualité ont été abordés.
Vente des cartes de membres, ainsi que des "Cartes Club Ailepeo Jeunes".
8 février 2010

Protection de la biodiversité : L'Administration donne le mauvais exemple

Alors que l'année 2010 a été décrétée « Année de la Biodiversité » par le Ministère de l'Ecologie, la destruction de 120 nids d'hirondelles situés sur l'Hôtel de Police de Saint Roch d'Avignon est en totale contradiction avec les objectifs environnementaux du gouvernement. La LPO PACA a donc décidé de porter plainte.

A Saint Roch d'Avignon, l'Hôtel de police fait l'objet d'un permis de démolition qui doit intervenir au mois de juin 2010. Or, il abrite la plus grosse colonie d'hirondelles du département du Vaucluse (120 nids occupés au printemps 2009). Pour éviter que la présence d'hirondelles ne gêne la destruction, l'ensemble des nids a été détruit le 1er février en toute illégalité.

Bien avant les travaux, les bénévoles de la LPO PACA qui oeuvrent au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité avaient alerté la Préfecture du Vaucluse, la délégation du Ministère de l'Intérieur de Marseille ainsi que la Ville d'Avignon sur le statut de protection dont bénéficie cette espèce mais rien n'a pu empêcher la destruction des nids. A ce jour, les mesures compensatoires prévues (pose de tour à hirondelles abritant des nichoirs artificiels par exemple) n'ont d'ailleurs toujours pas été mises en place alors que les hirondelles reviennent de leur migration dès le mois de mars.

La LPO rappelle que toutes les espèces d'hirondelles et de martinets, des plus communes aux plus rares, sont protégées. Il est donc interdit de porter atteinte aux individus, à leurs nids et à leurs couvées (oeufs et poussins). Tout auteur de ce délit est passible d'une amende de 9 000 euros et d'une peine d'emprisonnement de six mois. (Articles L.411-1 et L.415-3 du Code de l'Environnement)

Aujourd'hui, la sauvegarde de ces oiseaux s'avère d'autant plus indispensable qu'ils connaissent un déclin alarmant en France. La destruction des nids reste, avec les pesticides et la profonde altération de leurs habitats, l'une des causes principales de leur déclin. Ainsi, entre 1989 et 2007, les effectifs d'hirondelles rustiques et de fenêtre ont chuté, chacun, de près de 40 %.

La LPO PACA porte donc plainte et espère que l'administration va rapidement trouver une solution pour que les hirondelles de retour début mars, puissent accomplir leur reproduction. Alors que l'année 2010 est censée offrir une meilleure protection de la biodiversité en sensibilisant tous les publics à ses enjeux et à ses menaces, c'est là un bien mauvais exemple que donne l'Administration.

Allain Bougrain Dubourg
Président de la LPO
Source : www.ecolorama.fr
03 janvier 2010

DNA
L'article complet : cliquer ici
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Notre participation aux Zorn'O'Folies 2009
. . . en quelques photos : cliquer ici
Le 26/05/2009, un article dans les DNA :
La Fête Annuelle a connu un franc succès.
Merci à vous tous qui êtes venus nous honorer de votre présence.

07/10/07

EXPOSITION NATURE à la salle polyvalente de Wilwisheim. Un aperçu de la journée ? cliquez ici

01/10/2007

La LPO à l'Ecole Primaire de Wilwisheim.

A lire dans la rubrique AILEPEO JEUNES ! cliquez ici

14/06/2007

S.O.S. TETRAS - Pour une réintroduction dans les Vosges

L'association S.O.S. Tétras cherche actuellement des fonds (*) Objectif : réintroduire des tétras en Alsace. Des éclosions ont lieu actuellement au zoo de l'Orangerie, à Strasbourg.

L'oisillon a quelques jours à peine. Il est le premier des nouveaux-nés dont les œufs s'alignent pour l'instant encore dans la couveuse, dans les bâtiments du zoo de l'Orangerie, à Strasbourg.

Petit tétras deviendra grand . . . pour habiter à l'automne, si tout va bien, le massif du Schneeberg dans les Vosges. Une action amorcée par l'association S.O.S. Tétras fondée par Michel Le Sann en 2001.

"L'Alsace a deux oiseaux emblématiques : la cigogne en plaine et le coq de bruyère ou grand tétras en forêt vosgienne", explique Lucien Gangloff, ancien vétérinaire du zoo et secrétaire de cette association.

La cigogne a failli disparaître et a été sauvée par des actions de particuliers. Le grand tétras est en voie d'extinction, même s'il en reste encore une quinzaine dans le département des Vosges, côté Lorraine. Au début du XXè siècle, il en existait plus de 3000 ! Les raisons ? La gestion moderne des forêts, la mortalité naturelle qui fait que, sur cent poules, il en reste une qui survit au bout de cinq ans. "Notre association regroupe des amis de la nature, des chasseurs, des forestiers qui souhaitent revoir cet oiseau prestigieux dans nos forêts", ajoute Lucien Gangloff.

L'objectif est de relâcher une trentaine d'oiseaux par an, pendant trois ans. Des tétras qui viendront soit du zoo de l'Orangerie qui abrite actuellement deux coqs et trois poules, soit du parc animalier de Sainte-Croix, soit d'un éleveur privé à Ingolstadt en Allemagne. Coût pour chaque animal : 500 €, ce qui implique de collecter quelque 21.000 € par an, pendant trois ans. "La participation, même partielle, de particuliers ou d'entreprises pour l'achat d'un seul tétras serait déjà un encouragement très apprécié", commente Lucien Gangloff qui a l'appui de plusieurs vétérinaires.

Article paru dans les DNA du 30 mai 2007 – D.E. Wirtz-Habermeyer

Pour en savoir plus sur le grand tétras >>> http://groupetetrasvosges.free.fr

19/05/2007

Derniers courlis avant disparition

Facilement identifiable avec son très long bec courbé vers le bas, le courlis cendré n'a pourtant plus guère de chance d'être identifié en Alsace tant il s'est raréfié.
Oiseau emblématique des rieds, il disparaît en même temps que son habitat naturel se banalise.
Le courlis cendré, oiseau symbole des rieds alsaciens, est en voie de disparition dans nos contrées.

(Photo Jean - Marc Bronner)

En cinquante ans, la population alsacienne de courlis cendré a été divisée par trois voire par quatre et aujourd'hui, les rieds de la Zorn, du bruch de l'Andlau, de l'Ill, de la Zembs et de la Largue ne compte pas plus d'une centaine de couples.
Les causes du phénomène sont les mêmes partout : agriculture intensive, dérangement, fauchages prématurés mais c'est la situation dans le bruch de l'Andlau qui l'illustre le plus parfaitement.
Alors qu'en 1991, on y dénombrait 38 couples, seuls 5 y ont été observés cette année... L'arrêté de protection de biotope portant sur un dixième environ du bruch de l'Andlau, du côté de Meistratzheim, n'a en rien freiné le déclin.

Le courlis cendré a été choisi comme indicateur de biodiversité

Protégé en Alsace mais chassable ailleurs en France, le courlis cendré se plaît dans les zones prairiales ouvertes. Le couvert ne doit être ni trop dense pour ne pas entraver les déplacements des jeunes, ni trop haut pour que l'adulte, haut d'une cinquantaine de centimètres, puisse tenir les environs à l'oeil. Migrateur, le courlis passe l'hiver sur le littoral atlantique ou méditerranéen et fait son retour vers la fin février. Il séjourne jusqu'à fin juillet-début août dans les prairies humides qu'il peut facilement fouiller à la recherche de nourriture (insectes et vers de terre principalement).
Il niche à même le sol et pond ses oeufs dans la première quinzaine d'avril pour une éclosion une quarantaine de jours plus tard. Le courlis cendré a été choisi comme indicateur de biodiversité, plus particulièrement « indicateur des milieux gérés de manière extensive » précise Sébastien Didier de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui suit de très près l'évolution des populations.
Les milieux gérés de manière extensive sont de plus en plus rares et même si le bruch de l'Andlau compte encore une large proportion de prairies, leur exploitation s'est intensifiée et les fauches mécaniques détruisent couvées et nichées.
Des mesures agri-environnementales via l'arrêté de protection de biotope ou les contrats d'agriculture durable signés avec plusieurs exploitants ont beau limiter la casse, elles restent insuffisantes.

La prise de conscience « de la valeur des prairies en période de canicule » complique le problème

« Au minimum, il faudrait n'autoriser que les fauches tardives, à partir du 1er septembre et limiter voire supprimer les apports d'engrais » explique Sébastien Didier en désignant une vaste prairie où l'on distingue nettement deux parcelles : l'une avec engrais où l'herbe est haute et dense, l'autre sans engrais, plus fleurie et plus claire, propre à accueillir les courlis cendrés.
L'épandage d'engrais ainsi que la mécanisation ont considérablement avancé les dates des fauches qui se pratiquent habituellement fin mai, au moment où les jeunes sortent des nids mais ne volent pas encore. Les fauches centrifuges ne leur laissent aucune chance. Et la récente prise de conscience par les agriculteurs « de la valeur marchande des prairies en période de canicule » vient encore compliquer les données du problème. Tout comme la prolifération des sangliers, les promeneurs du dimanche, les quads sont autant d'éléments dérangeant dans l'univers des très discrets courlis...
En tout état de cause, pour sauver l'espèce en Alsace, il faudrait des mesures incitatives voire réglementaires « concernant la date des travaux agricoles et la gestion des prairies ».
Et pourquoi pas étendre l'arrêté de protection de biotopes ? « Bonne idée, complète André Bour, président de la section locale de l'association Nature Ried. A condition que les contraventions soient effectivement sanctionnées, ce qui est loin d'être le cas actuellement et que l'arrêté soit toiletté. Au lieu de lister les interdits, l'arrêté devrait faire passer l'esprit avant la lettre et interdire simplement toute dégradation du milieu ».

Simone Wehrung  DNA du Vendredi 18 mai 2007

15/05/2007 : Témoignage

"Et pourquoi pas les coccinelles ?"

Quelle horreur ! Mes rosiers sont couverts de pucerons ! Ca a dû vous arriver aussi, non ?
Alors, au lieu de réagir de façon classique (il y a tellement de produits anti-pucerons sur le marché) je me suis dit "Et pourquoi pas les coccinelles ?"
J'en avais souvent entendu parler. Je n'avais jamais essayé.

Je me suis arrêtée chez BOTANIC à Fegersheim (mais ça doit se trouver dans toutes les bonnes jardineries je suppose) en quittant le boulot, et je suis revenue toute fière à la maison avec ma boîte de "bestioles".
Une boîte plastique transparente, avec quelques pop-corn recouverts de petites larves, et un pinceau pour les mettre en place. "A conserver au réfrigérateur, pendant 3 jours maximum" m'avait dit le jardinier-vendeur.

Je n'ai pas voulu perdre de temps, et je les ai "installées" dans la soirée.
Le vent soufflait fort et j'avais peur de les voir partir chez les voisins, mais pas de problème. Elles se sont de suite accrochées à la végétation que je leur proposais.
Et ensuite ça a été la surveillance régulière . . . les larves ont grandi, évolué, et 2 jours après plus un seul puceron visible sur mes rosiers !!!
J'étais tellement contente que j'en ai déplacé quelques-unes de 100 m, vers le fond du potager, sur un arbuste, et surprise, quelques-unes d'entre elles avaient déjà fait le chemin d'elles-même !
Aujourd'hui elles peuplent le cerisier et sont entrain de se transformer en belles coccinelles.

A un peu moins de 13 € la boîte, je suis hyper contente d'avoir trouvé un moyen naturel pour faire face à cette infection tout en préservant l'environnement !
Et vive les coccinelles prédatrices de pucerons !

Annette

Voir le cycle de vie de la coccinelle en cliquant sur le lien ci-après :

http://www.artezia.net/animaux/Coccinelles/coccinelle.htm

19/04/07 La liberté à tire-d'aile

Après avoir recouvré la santé, ils ont retrouvé la liberté. La LPO a procédé hier au lâcher de huit oiseaux soignés au centre de sauvegarde de Pfettisheim. Celui-ci en recueille, bon an mal an, 400 à 500.

Sur les hauteurs de Rosenwiller près de Rosheim, huit cartons percés de trous tressautent sur l'herbe. Des enfants du village et des environs, avertis de l'événement organisé hier par la ligue de protection des oiseaux (LPO) Alsace, font cercle autour d'eux. Ils attendent avec impatience le lâcher de huit oiseaux, soignés durant l'hiver au centre de sauvegarde de la LPO à Pfettisheim.
Précautionneusement, Beryl Roth, responsable du centre, ouvre un premier carton : une buse variable apparaît, bec largement ouvert, signe de peur chez les rapaces. Elle avait été amenée au centre de sauvegarde avec une patte cassée et peut maintenant reprendre son envol après plusieurs semaines d'immobilisation forcée puis de rééducation en volière.
Le rapace ne se le fait pas dire deux fois et en deux battements d'ailes, disparaît derrière les arbres. Deux autres buses, dont une blanche trouvée par les pompiers à l'aéroport d'Entzheim avec une double fracture de l'aile, trois faucons crécerelles et deux pigeons ramiers (ou palombes) ont pareillement été libérés.

L'épervier s'est échappé dès qu'il a pu

Les pigeons étaient tombés du nid à l'automne, un faucon a été retrouvé dans une cour de Strasbourg les plumes coupées aux ciseaux (il a fallu attendre plus d'un an qu'elles repoussent) et les autres rapaces ont été choqués ou blessés après une collision avec une voiture.

Bon an, mal an, « ce sont 400 à 500 oiseaux malades ou blessés qui sont amenés au centre de Pfettisheim et plus de la moitié est relâchée », précise Beryl Roth qui se consacre depuis plus de 20 ans aux soins de ses pensionnaires. Les lâchers se font habituellement au fur et à mesure que les volatiles retrouvent leurs pleines capacités à voler mais l'opération d'hier se voulait symbolique, à l'occasion de la journée mondiale de la Terre le 22 avril. Les oiseaux ne se plaindront pas d'avoir pu prendre leur envol avec quelques jours d'avance. Il était d'ailleurs prévu de relâcher un épervier ce même jour mais il n'a pas attendu et s'est échappé dès qu'il a pu.
Après plusieurs semaines de soins et de rééducation, huit oiseaux ont été relâchés hier. (Photo DNA - Cédric Joubert)

S.W. - Dernières Nouvelles d'Alsace - Édition du Jeudi 19 avril 2007

15/03/07 ENVIRONNEMENT - Entretien des haies et brûlis réglementés

Pour préserver la petite faune, il est interdit en Alsace de tailler et d'entretenir les haies du 15 mars au 31 juillet. La pratique du brûlis est également prohibée, jusqu'au 15 mai dans le Bas-Rhin, toute l'année dans le Haut-Rhin.
La fin de l'hiver correspond à la période de nidification des oiseaux. Pour ne pas entraver la reproduction de l'avifaune qui s'abrite dans les haies, il est interdit par arrêté préfectoral de tailler et d'entretenir ces arbustes entre le 15 mars et le 31 juillet. Cette protection date de 2002 dans le Bas-Rhin et de 2003 dans le Haut-Rhin, et a été mise en place à la demande de la LPO-Alsace, d'Alsace Nature et des fédérations de chasseurs.
Est considéré comme une haie, tout petit groupe d'arbustes et d'arbres, de longueur et hauteur variables, de largeur faible (inférieure à 30 m), enclavés dans des prairies, champs ou vignes. La haie peut être accolée à un élément fixe, linéaire du paysage (chemin, route, voie ferrée, ruisseau,...).
Les haies urbaines ne sont pas concernées par l'interdiction mais il est bien sûr recommandé de ne procéder à une taille qu'après s'être assuré qu'aucun oiseau n'y a trouvé refuge.
Dans un même souci de préservation de la faune, les brûlis sont eux-aussi réglementés. Pour nettoyer une parcelle agricole, le feu est employé par facilité. L'inconvénient est qu'il dévore sans distinction broussailles, haies, bosquets, écorce des arbres et est mortel pour les êtres vivants qui habitent la friche : insectes, petits rongeurs, escargots, crapauds, hérissons, perdrix, etc. Il détruit également des micro-organismes nécessaires au développement de la végétation et appauvrit donc la terre.
Cette pratique de l'écobuage est interdite depuis 1997 toute l'année dans le Haut-Rhin et du 1er janvier au 15 mai dans le Bas-Rhin ; en-dehors de cette période, les brûlis sont soumis à condition (déclaration 48 h avant en mairie, obligation de surveiller l'opération avec du matériel de lutte contre les incendies...).

Article paru dans les DNA du Jeudi 15 mars 2007

01/03/07 Hiver doux et migration

Au cours de l’automne 2006, les températures moyennes mensuelles ont été supérieures à la normale sur l’ensemble du territoire. En novembre par exemple, les écarts à la normale furent de l’ordre de +1 °C à +2 °C dans l’Ouest et ont atteint +3 °C à +4 °C dans l’Est et le Sud. Le mois de Novembre se situe ainsi au second rang des mois de novembre les plus chauds depuis 1950. Cette douceur s’est poursuivie au cours du mois de décembre. Cet épisode climatique hors norme a non seulement concerné la France mais également la partie nord et orientale de l’Europe.

La majorité des espèces d’oiseaux migrateurs qui transitent et/ou hivernent en France effectue leur migration post-nuptiale en octobre-novembre. Certaines de ces espèces sont peu influencées par les conditions climatiques et migrent plus ou moins à dates fixes. Tout ou partie des populations des autres espèces sont en revanche sensibles aux conditions météorologiques, en particulier aux températures, et ne se déplacent que poussées par l’arrivée du froid. Ce sont les « migrateurs à regret ». Dans le contexte climatique actuel, ce sont ces individus qui restent en décalage par rapport à la norme. Ainsi, encore à l’heure actuelle, en janvier, une fraction des canards, des grives ou des bécasses des bois par exemple, séjourne très à l’est de leur aire habituelle d’hivernage. De même, quelques individus de migrateurs transsahariens ont raccourci leur voyage migratoire et stationnent au sud du pays, par exemple en Camargue. Le centre de l’aire d’hivernage des différentes espèces en 2006-2007 semble s’être décalé de plusieurs centaines de kilomètres vers le nord-est.

Quels scénarios peut-on envisager pour les semaines à venir ? De deux choses l’une, soit les conditions climatiques restent clémentes jusqu’au printemps, soit le froid s’installe enfin.
Si les conditions restent clémentes (ce que prévoit Météo France pour les trois premiers mois de l’année), il n’ y a aucun souci à avoir. Les oiseaux auront passé un hiver dans des conditions extrêmement favorables avec d’une part un accès à la nourriture permanent, d’autre part des dépenses énergétiques très faibles.
Si le froid s’installe, son impact risque d’être d’autant plus important que cet épisode arrivera tard. On peut considérer que jusque fin janvier, des déplacements vers le sud ou l’ouest sont encore possibles pour quelques espèces comme les canards ou les grives, mais probablement dans une plus faible mesure pour les bécasses. Après fin janvier, l’allongement significatif de la durée des jours déclenche un processus physiologique qui conduit les oiseaux migrateurs à se préparer pour une migration pré-nuptiale orientée globalement vers le nord-est. La majorité restera donc probablement sur place en attendant la fin du froid. Une telle situation a été observée fin février 2005. Selon l’intensité du froid et sa durée, la mortalité pourra être plus ou moins importante. Cela dit, l’excellent état physiologique des oiseaux devrait leur permettre de résister plus longtemps qu’à l’accoutumée.

Cette influence à court terme d’un épisode hivernal anormalement doux ne doit pas être confondu avec l’influence à plus long terme d’un réchauffement climatique. Un tel phénomène pourrait avoir des répercussions plus sérieuses pour certaines espèces d’oiseaux migrateurs, par exemple par la modification, voire la disparition, de certains habitats comme ceux des haltes migratoires.

En résumé, les conditions météorologiques exceptionnelles que nous vivons cet automnehiver et les conséquences comportementales observées chez les oiseaux migrateurs n’ont, à l’heure actuelle, rien d’alarmantes. Elles font partie des aléas que toute population animale est prête à rencontrer. En l’occurrence, si les prévisions météorologiques actuelles s’avèrent justes, il faut plutôt s’attendre à des taux de survie hivernaux également au-dessus des normales saisonnières.

Yves FERRAND
ONCFS
Direction des Etudes et de la Recherche

APO Wilwisheim

Vincent :
03 88 91 73 59

 

Jacky et Christine :
03 88 91 74 98
 

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